Du plus loin que je me souvienne, le désordre a toujours fait partie de mon quotidien.
Un désordre physique, qui se ressent, qui se voit.
Dans ce désordre, il y a la vie.
Faire des photos me permet de lever les yeux et de donner une place aux choses.
J’aime,
les mains et les poignets, les ombres de ceux qui marchent, ceux qui rient, ceux qui pleurent,
les mots et leurs silences,
les grands espaces et tous ceux qui s’y trouvent.
La photographie m’aide à regarder, et je regarde pour mieux aimer.
